Ink studio à la Une

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Un très bel article, paru dans le numéro du mois de mai du magazine édité par Brusoc, a été consacré à Ink studio, sous la rubrique “Success Story”… Rien que ça!!!

Vous n’êtes pas abonné??? Ne vous inquiétez pas, voici ce qui a été écrit:

Ink studio

Des jeunes qui ont la niaque. C’est comme ça qu’ils se définissent, chez Ink Studio. En à peine quatre ans, ils ont réussi à se faire une place au soleil dans le monde du graphisme et de la communication visuelle et multimédia.

Tout commence en 2006 avec Cédric Philippi, étudiant en graphisme à Saint-Luc, Thibaut van Boxtel, étudiant en illustration à l’ERG (Ecole de recherche graphique) et William Mirante, qui suit des cours d’infographie à Le Site, au Grand-Hornu, pour devenir web designer. Ils n’ont pas encore quitté – ou à peine – leurs professeurs qu’ils pensent déjà à travailler ensemble et monter leur propre boîte.

Il faut dire que leur talent est déjà reconnu. Cédric avait remporté le deuxième prix du concours d’affiche pour la Foire du Livre, Thibaut participait à des projets d’illustrations pour le Soir, et William avait été chargé de la construction du site internet de son école.

Les trois compères demandent à un de leurs amis qui a fait des études de gestion de leur préparer des petits dossiers : comment monter une société, comme réaliser un business plan, ce qu’il faut savoir en comptabilité… De petit dossier en petit dossier, Michaël Collin rejoint l’équipe.

«Dès le début, nous voulions une société de communication visuelle parfaitement intégrée. On voulait directement arriver à un résultat professionnel et pour cela, il fallait que l’on se complète les uns les autres», raconte Michaël, promu porte-parole de l’association.

Cuisinés pour la bonne cause

Dans un premier temps, ils se sont rendus au Guichet d’économie locale (GEL) de Saint-Gilles où on leur a proposé de les mettre en contact avec Brusoc. «Chez Brusoc, on nous a cuisinés pour savoir si on faisait ça dans les règles de l’art.» Comme c’était le cas, ils ont tout de suite bénéficié d’un prêt de 15000 euros pour acheter des ordinateurs, des imprimantes, un scanner, des licences de logiciels… mais comme le centre d’entreprise n’était toujours pas construit, ils ont continué à travailler à domicile.

«On a eu la chance de trouver tout de suite un gros client – le bureau d’étude en stabilité des constructions Matriche – qui nous a garanti deux mois et demi de travail», se souvient Michaël. «Et puis, on a énormément travaillé. On avait la niaque. On travaille pour des petits clients avec la même énergie que si c’était des gros.» William, toujours aux études, suivait les cours en journée et travaillait pour la nouvelle société le soir.

Etre tout de suite opérationnels

En termes de prix, Ink Studio reste accessible, pour un service au moins équivalent aux grosses sociétés de communication visuelle. Pour tel pâtissier ou tel événement culturel, ils créent un site web ; pour une chaîne de magasins d’optique, ils refont toutes les devantures ; pour une société de courrier express, ils réalisent l’intranet et un CD-Rom d’aide à la vente ; pour un autre restaurant, ils repensent tout l’habillage des menus, des pochettes, etc.

Quand le Village Partenaire est enfin prêt, ils sont les premiers à l’investir. On leur demande même de réaliser la fresque qui orne le centre d’entreprises. Ca leur convient à merveille : «Tout est prêt : il y a un bureau, un secrétariat, une salle de réunion, une ligne internet… On accède à un environnement pro avec un minimum d’investissement.» Le plus dur ? Trouver des sous-traitants de confiance. Ink Studio a testé de nombreux imprimeurs, par exemple.

Le culturel, c’est que du kif !

Le bouche à oreille fonctionne bien. Les clients se refilent l’adresse. On sait que ces petits jeunes, qui ont aujourd’hui une moyenne d’âge de 27 ans, bossent comme il faut. Ils engagent un programmeur et doivent quitter leur 38 m² pour un 50 m², puis un 90 m².

Tout nouveau client est un nouveau défi. Mais leur « kif », c’est le culturel… «Dans le secteur, que ce soit un centre culturel, une association, un salon ou événement comme Parcours d’artistes, on peut prendre plus de liberté d’un point de vue graphique. Les gens sont plus ouverts.»

En moins de quatre ans, Ink Studio s’est déjà fait une belle réputation. Un nouveau prêt sera bientôt demandé à Brusoc pour pouvoir engager une assistante. C’est que c’est du boulot, gérer tous ces nouveaux contrats !

François Hubert

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